mercredi 2 juillet 2008

Invitation au voyage

Invitation au voyage, appel à la résistance avant les macaques nous supplantent pour nous ravir la petite bleue que nous avons carbonisé à outrance. La planète des singes serait plus clémente en absence de l’ogre qui inventa le moteur à explosion, l’ogre qui est allé extraire ce que la nature à enfoui dans les profondeurs de la terre, non pas l’or noir mais la peste noire!

Invitation au voyage, appel à la résistance pour faire l’exode inverse , fuir la jungle de béton qui astreint l’homme à vivre dans les miasmes morbides en faveur de l’ogre qui se nourrit de l’oxyde de carbone et entend perpétuer son ère industrielle pour achever la petite bleue.

Invitation au voyage pour aller se purifier dans l’air supérieur, retrouver le biotope qui nous est destiné, vivre en bonne entente avec la nature.

Invitation au voyage, appel à la résistance pour abandonner l’arme du crime, l’énergie sale troue couche d’ozone , qui liquéfie la banquise, réchauffe et assèche la planète .

" L’Homme est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
ses ailes de géant l’empêchent de marcher ."

samedi 21 juin 2008

L'été

Jaillissement de lumière de chaleur et d’espoir
Sacrée saison d’où détiens-tu ton pouvoir
Roi des prouesses les autres saisons tes esclaves
Rompues pour tes accomplissements sans entraves

Du bourgeon épanoui en une simple fleur
Tu fais mûrir un fruit de grande saveur
Des champs verdoyant de graminées
Tu offres le ravissement en épis dorés

Temps espéré propice à l’exubérance
Libère des peurs redonne confiance
Point culminent de l’amour et la joie
Parenthèse pour le chagrin et l’effroi

Mais n’oublie pas été tu n’es pas infaillible
Tu nous fais miroiter le rêve de l’impossible
Tu t’installes généreux mais voila que tu déclines
Sans se soucier de nos projets partant en ruines

Nous t’attendrons pour longtemps
O prédateur de notre printemps
Tu nous livres maintenant à l’automne
Puis méchamment à l’hiver monotone

M. Guessous